Archives de Tag: humour

La guerre à la politesse est un combat sans merci de Gaspard de Lalune

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Gaspard de Lalune, La guerre à la politesse est un combat sans merci, Les éditions Textuel, Paris, 2017

la guerre à la politesse est un combat sans merci

Quel beau livre que celui-ci ! Quand un ouvrage allie esthétisme, graphisme, humour, rétro, moi je dis oui !

Ce livre détourne habilement publicités et gravures anciennes pour nous offrir des jeux de mots sur le sujet de la politesse. Enfin, la politesse… Si on peut dire ! Chaque page est une réjouissance, tant au niveau du travail sur les mots que sur le graphisme mêlant pop culture et belle époque. Et quel bonheur !

L’auteur nous offre un bel objet bourré d’humour. Il va au bout du bout de son idée en inventant une biographie de A à Z, nous faisant croire qu’il est né au XIXe siècle – chose évidemment impossible quand on voit les références dans ses planches. Derrière cet être allumé se cache Vincent Falgueyret qui manie la langue et les jeux de mots avec un grand brio.

Les jeux de mots sont fins et étudiés. Certaines planches sont rapidement lues quand d’autres nous offrent tout un panel d’objets présentés « à la vente » avec des légendes absurdes. Cet ouvrage se lit et se relit avec jubilation, parfois à voix haute, pour en comprendre le sens et les calembours que l’artiste a inventés pour notre plus grand bonheur. Rire en public à la lecture de cet ouvrage est un risque inévitable.

A cela s’ajoutent des planches magnifiques imprimées sur un papier épais de qualité qui fait toute la splendeur de ce beau livre. Tout pourrait laisser penser qu’il s’agit d’un ouvrage d’époque ! Si ce n’était l’impertinence de ce Monsieur de Lalune.

C’est un vrai coup de cœur, un beau cadeau pour tous les amoureux de graphisme, de calembours et d’humour !

Ma note : 5/5

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Mémoires d’une jeune guenon dérangée, le journal intime de Cléopâtre Wellington de Maureen Wingrove

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Maureen Wingrove, Mémoires d’une jeune guenon dérangée, Le journal intime de Cléopâtre Wellington, Michel Lafon, Neuilly-sur-Seine, 2017

MEMOIRES_D_UNE_JEUNE_GUENON_DERANGEE_hdConnaissez-vous Diglee ? Si c’est le cas, sachez que c’est le pseudonyme de l’auteur de l’excellent roman que je vous présente aujourd’hui, et rien que cela devrait vous donner envie de foncer. Et vous auriez raison. Si ce n’est pas le cas, sachez que c’est une illustratrice qui s’est fait connaître notamment par son blog diglee.com mais aussi par ses bandes dessinées humoristiques. Et que vous devez lire ce roman. A bon entendeur.

Cléopâtre est adolescente, avec tout ce qui va avec : des parents divorcés, une mère qui lui court sur le haricot, une petite sœur mignonne mais un peu spéciale, un père un peu timbré, un beau-père décalé, des potesses qu’elle adore et des crush sur des garçons qui se moquent d’elle en permanence. Elle-même n’est pas la plus classique des ados : elle a une pilosité débordante et un goût prononcé pour tout ce qui est kitsh et sort de l’ordinaire. Et ses occupations sont pour le moins originales : tourner un film d’horreur amateur, espionner sa voisine en mission commando et jeter des sorts et autres joyeusetés pour se porter chance ou se venger de Clément qui l’humilie en permanence. Dire que la rentrée la stresse est un euphémisme. Avec sa BFF Chloé, elles voudraient que tout change. Et quand deux nouveaux se pointent dans la classe, il se peut que leurs vœux s’exaucent.

Ce roman pour ado est un petit bonheur de chaque instant, bourré d’humour et de bonne humeur. Se plonger dans le roman de Mauree Wingrove, c’est retrouver ses quatorze ans, les sensations associées, se remémorer bons et moins bons moments (mais surtout les bons), c’est plonger dans une chouette nostalgie. Parce que toute la beauté de se roman, c’est bien la justesse des propos, des sensations de Cléo et de ses amies, c’est ce sentiment d’injustice constant dont on arrive à rire aujourd’hui, vu d’un peu plus loin. Mais tous les ados adoreront ce roman, qui n’est que le premier tome d’une série que j’espère longue !

La famille de Cléo est fantasque en tout point, mais pour autant assez réaliste. Ou est-ce la manière dont elle est présentée par Cléo et grâce à l’écriture pleine de drôlerie de l’auteur ? Un peu de chaque certainement. Mais ce qui est certain, c’est qu’on a définitivement envie de faire partie de cette famille recomposée, avec cette mère un brin autoritaire, mais qui n’est pas du tout appuyée par le père dont elle est divorcée et qui est d’un laxisme effrayant, avec ce beau-père au sens de l’humour embarrassant mais qui fait rire le lecteur – à défaut de Cléopâtre -, et enfin avec cette petite sœur mignonne à souhait, passionnée de phoques, un peu givrée, complice de Cléo. Une famille qui donne envie et qui est parfaite pour rendre le journal intime de Cléopâtre très intéressant !

Quant aux amies de Cléo… Elles sont toutes différentes, avec leurs particularités spécifiques bien appuyées : l’une est obnubilée par le physique, une autre est d’une grande timidité, une autre encore est un vrai garçons manqué. Le groupe de cinq filles, les potesses de Cléo, nous offre un concentré d’adolescence dans ce qu’elle a de plus compliqué et d’éclectique, mais surtout permet la mise en scène de situations très drôles.

En clair, ce roman nous fait revivre les meilleurs moments de notre adolescence, le tout arrosé de références culturelles actuelles – il est presque certain que j’aurais aussi adoré Lady Gaga – et connecté aux réseaux sociaux. Parce que moi aussi, je serai allée chercher mon crush du moment sur facebook et instagram, j’aurais attendu une demande d’ami, un like ou un texto.

Ce roman nous fait penser aux romans de Louise Rennison, Le journal intime de Georgia Nicholson, qui ont bercé l’adolescence de plus d’un, nous avaient enchanté et fait rire. L’auteur d’ailleurs ne s’en cache pas dans ses remerciements, et lui rend un bel hommage par l’écriture de ces Mémoires d’une jeune guenon déjantée.

Ce roman devrait plaire à tous les adocescents et rendre nostalgiques tous les adultes. Diglee a un côté déjanté qui transparaît dans chaque page, dans les expressions de Cléo qui nous prend à partie – n’oublions pas qu’il s’agit d’un journal intime – et nous emmène avec jubilation et humour à sa suite, durant cette rentrée scolaire et jusqu’à Halloween.

Ce roman est fichtrement bien fait, vraiment drôle et devrait enchanter jeunes et moins jeunes. Vite, la suite !

Ma note : 5/5

Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex de Rebecca Beltràn et Adrià Fruitós

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Rebecca Beltràn, Adrià Fruitós (illustrations), Cahier d’activités pour se débarrasser de son ex, Denoël, Paris, 2015

cahier d'activités pour se débarrasser définitivement de son exCe cahier est un petit bijou ! Drôle, ludique, plein d’esprit : il remplit son rôle, celui d’oublier son ex avec le sourire et de passer à autre chose. A lire, à remplir, à offrir !

Ce petit cahier propose une centaine d’activités pour exorciser ses démons, surtout celui qui fait le plus souffrir : son ex. Parce qu’une rupture est parfois difficile, et que les filles abandonnées ont souvent tendance à se lamenter sur leur sort pendant des jours, voire des semaines (voire même des mois…), ces activités sont là pour aider à passer autre chose. Les auteurs nous ont donc concocté des pages à colorier, gribouiller, remplir de mots et de dessins pour s’occuper l’esprit et comprendre qu’il vaut mieux être seule que mal accompagnée, même si c’est douloureux ! Mais la douleur passe vite en lisant les citations et piques des auteurs, qui nous demande donc d’écrire son plus grand moment de solitude avec son ex, le pire moment passé avec lui, d’inventer ses proverbes, coller des photos de son ex et de se lâcher dessus, de dessiner son chagrin, de se refaire une beauté en dessinant sur des visages proposés, d’écrire une lettre anonyme à son ex, de relier des points, bref d’exorciser de façon ludique, en rigolant un bon coup.

L’idée de ce livre est très plaisante, et c’est une idée cadeau parfaite pour la copine qui vient de se faire larguer comme une vieille chaussette (ou pour soi-même si on est au fond du trou). Les dessins sont simples mais efficaces, on ne trouve que du blanc, du noir et du rouge dans ce livre, qui constitue un chouette objet à conserver. C’est aussi une bonne piqûre de rappel, si, une fois rempli et des semaines après la rupture, on redevient nostalgique : pof, on a juste à le sortir et à lire ou regarder ce qu’on y a écrit ou dessiné.

Je n’ai pas rempli mon exemplaire, je le garde pour le jour où j’en aurai besoin (en espérant que ce jour n’arrivera jamais). Mais cette courte lecture m’a permis de rigoler, de mes ex, mais aussi et surtout de moi.

C’est très bien trouvé, c’est un petit cahier bien sympathique et bourré d’humour. Pour remonter la pente après une rupture, c’est top !

Ma note : 5/5

Paru le 5 novembre 2015. Traduit de l’espagnol par Margot Nguyen Béraud.

Sans télé, on ressent davantage le froid – Chroniques de la débrouille de Titiou Lecoq

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Titiou Lecoq, Sans télé, on ressent davantage le froid – Chroniques de la débrouille, Fayard, Paris, 2014

sans télé on ressent davantage le froidCe livre, je l’ai lu il y a près de 10 mois. Mais chaque fois que j’y pense, je me dis qu’il faut que je le sorte de ma bibliothèque et que je m’y replonge. Parce qu’il est top. Parce que j’ai ri. J’ai ri de la fille qui nous raconte ses déboires. Parce que j’ai ri de moi (surtout de moi d’ailleurs). Parce que je me suis reconnue. Parce que ce livre, qui n’est pas un roman mais un recueil de chroniques – autobiographiques ? – est un gros coup de cœur, qu’il m’a mis la pêche, qu’il m’a donné le sourire et fait rire seule dans le métro.

Comment expliquer de quoi parle ce livre – alors même que je l’ai lu il y a un bon moment ? Disons que Titiou Lecoq, dans ces Chroniques de la débrouille, revient avec beaucoup d’humour sur tous les obstacles que rencontrent la génération 25-35 ans (visons large) : la recherche d’emploi alors même qu’on est bardé de diplômes et qui s’apparente à un parcours du combattant, la rupture, la rencontre, le lendemain matin suivant, les rapports avec les amis. Bref, toutes les choses qui fondent une génération qui ne peut peu plus se fier aux standards qu’on lui a inculqué durant son enfance : études – boulot stable – couple uni – mariage – enfants (- divorce, ou pas). Aujourd’hui, c’est chômage, galères, ruptures en chaîne, bref rien qui ne ressemble à une vie très “stable”. Alors mieux vaut en rire qu’en pleurer !

Et si de nombreux auteurs se sont confrontés à cette question, et le plus souvent avec humour – je pense notamment au petit livre illustré Y comme Romy* – Titiou Lecoq la dépeint avec une drôlerie incroyable et une plume acérée, à l’image de son premier roman Les morues. Ce livre se lit comme un roman, même si ça n’en est pas un, rappelons-le. Il est construit comme un journal intime, chaque nouvelle chronique est située dans le temps. On suit donc cette jeune femme du 18 juillet 2008 au 23 juillet 2013. 5 ans, donc. De sa rupture et de son job peu affriolant (assistante d’éducation / pion) à une belle réussite en tant que biiiip et un… (nan, je ne spoilerai pas !), elle en a vécu des choses ! Et des choses bien drôles, et surtout racontées avec un humour bien décapant, qui fait un bien fou !

Ce livre nous apprend à voir nos emmerdes avec un peu plus de philosophie, et a essayé d’y appliquer une touche d’humour – sur le moment, mais plus sûrement a posteriori.

J’ai beaucoup de mal à écrire cette chronique, car je ne veux pas trop en dire, et en même temps, j’ai bien peur de ne pas en dire assez. Alors, j’ai relevé certains passages qui devraient vous faire percevoir l’atmosphère de ce livre que vous devez lire – et vite !

« Si demander à un enfant ce qu’il veut faire plus tard, c’est cruel, poser la même question à un pré-trentenaire, c’est carrément une atteinte caractérisée à la convention de Genève et aux droits de l’homme.” pp.42-43

“Mais ce n’était pas seulement le sexe au réveil, le problème, c’était plus généralement le réveil avec quelqu’un. Et là, c’était un drame cornélien, puisque : “s’endormir avec quelqu’un = paradis”, “se réveiller avec quelqu’un = Guantanamo, “se lever et devoir entrer en communication avec un autre être humain = Klaus Barbie”. Malheureusement, j’ai assez tôt découvert que, à moins de pécho un vampire, les gens ne disparaissent pas avec le lever du soleil. Le seul être vivant admis à assister à mon réveil, c’était Tikka. Ma chatte. (Merci de ne pas insérer de blague ici.)” p.73

“Bien qu’élevé dans une famille de gauche, voire très à gauche, [mon neveu] pense spontanément comme Nicolas Sarkozy – ce qui n’est pas rassurant quant aux capacités cognitives du président.” p. 99

“J’étais en train de lire des phrases comme “Quelque chose peut isolément avoir lieu ou ne pas avoir lieu, et tout le reste demeure inchangé.” Déjà, soyons honnête, sans fièvre, j’aurais entravé que dalle. Mais là, en fond sonore, j’ai eu droit à des hurlements démoniaques issus d’un landau. Quand je suis parvenue à la phrase “La solution du problème de la vie, on la perçoit à la disparition de ce problème”, j’ai levé la tête vers le père du bébé braillard et j’ai hésité à lui demander de me faire un commentaire composé de cette phrase.” p.180

“Je ne savais même pas ce que je voulais faire dans la vie. J’avais une espèce de théorie comme quoi il fallait que j’ai lu tous les livres du monde avant de me décider. (Ce qui sous-entend que je pensais aussi que je vivrais éternellement.) (C’est sympa, un jeune, mais qu’est-ce que c’est con.) p.203

Je pourrais tellement pu en mettre plus – j’ai hésité, notez, mais j’en ai déjà mis pas mal, vous ne pensez pas ? Si vous en voulez plus, et je parie que si vous avez lu toute cette chronique jusqu’à ce point précis, c’est que c’est le cas, alors précipitez-vous dans votre librairie et lisez ce livre. Qui fait un bien fou.

Gros coup de cœur, donc. Il était temps que je l’écrive, cette chronique.

Ma note : 5/5

* de Myriam Levain, Julia Tissier et Louison, paru chez Robert Laffont.

Lulu il était une fois une princesse de Lulu Inthesky

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Lulu Inthesky, Lulu il était une fois une princesse, Jingle, Paris, 2013.

luluintheskyCe sera une chronique courte mais enthousiaste ! Cette bande dessinée est un petit bijoux, bourrée d’humour, et qui s’adresse principalement aux filles.

Lulu est une jeune parisienne qui cherche le Prince Charmant… Mais il n’est pas si simple de le trouver ! Alors, en attendant, elle se contente du crapaud Albert, qui est loin d’être d’être charming, elle garde les gosses affreux de ses voisins, chante à tue-tête les chansons de Disney, rêve du Prince Eric et d’Aladdin, et est protégée par sa Marraine la concierge.

Une très jolie bande déssinée, aux très beaux dessins, où on rigole très souvent – presqu’à chaque planche, il faut bien l’avouer – qui fait de nombreuses références aux films de Walt Disney – ce qui ravit la fan inconditionnelle de tous ces contes de fée que je suis – bref, du pur bonheur !

Seul bémol : que c’est vite lu, une BD ! J’en veux plus !

Merci à Lulu Inthesky de nous offrir ce très agréable moment de détente ! Et pour ceux qui sont intéressés par son univers, cliquez ici pour accéder à son blog.

Ma note : 5/5

Charley Davidson, T1 : Première tombe sur la droite, de Darynda Jones

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Darynda Jones, Charley Davidson, T1 : Première tombe sur la droite, Milady, Paris, 2012.

charley-davidson-tome-1Avant toute chose, je dois remercier Miss Mymoo du blog Un jour. Un livre. pour cette très belle découverte. Je ne ferai sans doute pas une chronique aussi sympa que celle qu’elle propose sur son blog et que vous trouverez ici, mais je vais m’essayer à la tâche, en espérant vous donner envie d’ouvrir ce roman !

Ce roman nous plonge dans un univers fantastique, proche de la bit-lit, sans en être. Si vous en avez un peu marre des vampires, des sorcières et des loups-garous, mais que vous ne voulez pas d’un livre réaliste, alors précipitez-vous sur les aventures de Charley Davidson ! Et en plus de tout cela, ce livre est bourré d’humour, l’héroïne Charley n’a pas la langue dans sa poche et a toujours de très bonnes réparties.

La petite histoire : Charley est détective privée et travaille très souvent en collaboration avec la police d’Albuquerque, et notamment avec le lieutenant Davidson, qui n’est autre que l’Oncle Bob de Charley. Ce dernier est l’un des meilleurs lieutenants de la police, et ce grâce à Charley, qui n’est pas que détective privée, mais également Faucheuse. En effet, elle peut voir les personnes qui sont décédées et qui ne sont pas encore passées dans l’au-delà. Coincées sur Terre, elles ont encore quelque chose à accomplir ou à dire à leurs proches, avant de passer au travers de Charley pour rejoindre l’au-delà. Évidemment, ce petit don est extrêmement pratique pour résoudre des meurtres : il suffit de demander au mort qui l’a assassiné. Mais c’est bien plus compliqué à vivre au quotidien : les morts se présentent dans son appartement sans crier gare, l’intimité est devenue un luxe, expliquer qu’on ne parle pas seul tout en n’étant pas pris pour un fou n’est pas une mince affaire, et rendre tous ces services aux morts n’est pas de tout repos. Quand trois avocats d’un même cabinet sont assassinés, une nouvelle aventure commence pour Charley. Ajoutons à cela les rêves érotiques qui la hantent depuis un mois, rêves plus vrais que nature et très déstabilisants, et qui vont la ramener face à un souvenir passé et à un homme plus dangereux qu’il n’y paraît, l’aventure qui se présente à elle ne va pas être de tout repos !

Bref, vous l’aurez compris, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman. Je ne vais pas vous mentir, ce n’est pas du Shakespeare. Si Jones Darynda nous offre une histoire originale et pleine d’humour, si son style est fluide et que le roman se lit très vite tant on est happé par l’histoire, il y a tout de même de nombreuses répétitions. Mais ça ne m’empêchera pas de vous conseiller ce livre avec ferveur ! Si vous avez besoin de vous vider la tête, il n’y a pas meilleur roman !

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Je viens également de lire les tomes 2 et 3, l’histoire est toujours aussi addictive, et Charley toujours aussi attachante. Je ne ferai pas de chroniques pour ces deux tomes, car je risque de beaucoup me répéter. Vivement le quatrième tome dont la sortie serait prévue pour l’été 2013 !

Ma note : 5/5

Demain, j’arrête ! de Gilles Legardinier

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Gilles Legardinier, Demain, j’arrête !, Fleuve Noir, Paris, 2011

Ce roman donne le sourire et fait parfois rire ! Attention à l’endroit où vous le lisez, vous risquez de vous faire remarquer !

Julie sort d’une mauvaise rupture, s’embête dans son boulot mais adore la petite ville dans laquelle elle vit. Le jour où un nouveau voisin emménage dans son immeuble, le nom de ce locataire la fait rire et l’intrigue : Riccardo Patatras. A partir de là, elle est complètement obnubilée par cet homme qu’elle n’a jamais vu : elle l’espionne par l’oeillet de sa porte, guette son courrier… Et elle ira encore plus loin, une fois qu’elle l’aura enfin vu ! Et vous, quelle est la chose la plus insensée que vous ayez jamais faite ?

Les situations sont burlesques, le ton de ce roman est à l’humour. Rien de sérieux, il est un remède efficace contre les petites déprimes et un bon moyen de se vider la tête quelques heures. Les personnages sont attachants, parfois un peu niais mais on pardonne facilement à l’auteur puisqu’il réussit le challenge de nous faire rire !

Legardinier nous offre un roman bien écrit et bien construit, simple et sans prétention, mais qui nous permet également de réfléchir, comme le fait Julie, sur ce que nous désirons faire dans la vie, nos prétentions et nos ambitions et ce qui compte le plus pour nous. Et s’il suffisait d’être heureux et d’être en paix avec soi-même ?

Ma note : 3/5